ÉLABORATION DE LA DEUXIÈME CAMPAGNE DE LA CULTURE MARAÎCHÈRE (Plan de campagne 2017-2018)

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Du 15 au 17 Juillet 2017, des rencontres ont été réalisées avec les groupements de femmes de Nombolo, Tiélivogo et Lavononkaha sur l’établissement du plan de campagne 2017-2018 des cultures maraîchères. Trois points ont fait l’objet d’échanges concernant le plan de campagne de l’année 2017-2018.
1. La vie associative : Les réunions mensuelles ont permis aux femmes d’appliquer les principes essentiels que sont :
˗ la tenue régulière des réunions mensuelles,
˗ les cotisations mensuelles par membre.
Lors des réunions, les femmes ont évalué la campagne précédente et afin de mieux orienter la seconde. Les différentes conseillères des groupements ont demandé aux membres de continuer les rencontres et les jeunes filles doivent apprendre auprès de leurs aînées afin d’assurer la relève pour la gestion des activités du groupement. Tous ces groupements ont fait l’objet d’une reconnaissance officielle. Ce statut légal a permis au groupement des femmes de Nombolo de bénéficier d’une aide financière de la part d’une autorité de la région de Korhogo pour la réalisation d’un 2ème puits à grand diamètre. Ce fait démontre déjà de la volonté des femmes de s’approprier les outils de leadership.

2. Au niveau technique : Dans l’ensemble tous les groupements ont décidé de réaliser les puits à grand diamètre busés sur leur site maraicher à partir de Décembre 2017 pendant la saison sèche.
Comme culture maraichère dont les pépinières seront réalisées à partir de 15 Août 2017 on retient.
Nom du groupement: Spéculations: Superficies (hectare):
Groupement féminin de Lavononkaha Aubergine + piment 0,5
Groupement féminin de Nombolo Aubergine + tomate 1
Groupement féminin de Tielivogo Aubergine 1

L’innovation cette année, c’est l’utilisation du compost comme engrais organique.
Tous ces groupements par ailleurs, ont fait l’objet de reconnaissance officielle. Ce statut légal a permis au groupement des femmes de Nombolo de bénéficier d’une aide financière de la part d’une autorité de la région de Korhogo pour la réalisation d’un 2ème puits à grand diamètre.
Les achats des semences se feront par les femmes à Korhogo à partir de leur compte bancaire
Cela démontre déjà leur volonté d’emprunter la route de l’autonomie et l’esprit de l’entreprenariat de la femme. Les superficies à exploiter pour cette campagne ont été réduites car ces groupements ont été choisis pour bénéficier d’un projet de nutrition avec le partenaire financier HKI.

RENCONTRE AVEC L’UNION EUROPÉENNE (Projet LIANE)

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Dans le cadre de la relance (Phase 2) du projet Leadership et Initiatives des Acteurs Non Étatiques (LIANE), s’est tenue une rencontre avec les Centres Régional d’Appui à la Société Civile (CRASC) de Bouaké, Korhogo et l’Union Européenne, le Mercredi 26 Juillet 2017, au siège du COVALBSI à Bouaké.
Ont pris part à la rencontre, le Représentant de l’UE, le Représentant du Centre de Recherche et d’Action pour la Paix (CERAP), OSC bénéficiaire de la phase I du projet LIANE
Cette rencontre, qui avait pour objectif d’informer les différents Conseils d’Administration des CRASC Centre et Nord, a démarré par le propos du Représentant de l’Union Européenne (UE), Monsieur David Pascual, qui a tenu à situer le contexte de la rencontre et les perspectives se référant aux CRASC. En effet, ce dernier a expliqué que ce projet intermédiaire fait suite aux nombreuses difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des dernières activités du projet LIANE notamment l’institution des CRASC, qui s’est fait pratiquement à la fin du projet et toutes les incertitudes quant à leur fonctionnement à postériori leur autonomisation.
La vision de l’UE, toujours selon David Pascual, est donc d’accorder une année aux différents CRASC pour essayer de combler ce retard avant le lancement de la phase II du LIANE. Il sera donc question pour les CRASC de s’inscrire dans la dynamique de ces actions intermédiaires qui consisteront essentiellement en des renforcements de capacités sur des thématiques d’actualité et pertinentes pour le processus d’autonomisation desdits CRASC.
La première action, selon le Père Brice, représentant du CERAP, porteur dudit projet, prenant la parole à la suite de Monsieur Pascual, sera la réalisation d’une cartographie des OSC devant déboucher sur l’analyse de leur situation en terme de forces – faiblesses, permettant ainsi de faire ressortir les besoins en renforcement de capacités. Cette action devrait leurs donner les armes pour être des organisations crédibles et capables de prendre des initiatives objectives, de façon responsable et sans complexes devenant ainsi, des partenaires étatique, mais aussi et surtout des Partenaires Techniques et Financier (PTF).
Une présentation du projet de réalisation d’une cartographie sectorielle des Organisations de la Société Civile ivoirienne a été faite aux participants et l’atteinte de cet objectif passe par le recrutement de deux (02) responsables du CRASC (Cf. Présentation du projet).
Ces deux personnes dont les postes descriptions renseignent sur le profil éventuel sont:
– Un Responsable exécutif du CRASC
– Un responsable exécutif adjoint du CRASC
Il est souhaité que ces deux personnes soient issues des CRASC de sorte à faire bénéficier les CRASC mais aussi leurs différentes OSC respectives de leurs connaissances. Elles percevront, pour la première personne, un salaire brut de 250 000FCFA et de 175 000FCFA, pour la seconde. La latitude est donnée aux différents CRASC de faire des ajustements au niveau des salaires s’ils les estiment nécessaires, a affirmé le Père Brice du CERAP. Ces montants seront payés sur une période de douze (12 mois). Il reviendra donc aux CRASC d’assurer la relève après ces douze (12) mois, ce qui justifie le fait qu’ils doivent mener des activités génératrices de revenus à même de leur procurer les moyens d’assurer cette prise en charge.
LIANE II par ailleurs, offrira la possibilité aux CRASC et aux OSC individuelles de soumissionner aux différents appels à candidatures qui seront lancés, à conditions que ces différentes organisations répondent aux critères énoncés, d’où l’enjeu de cette phase préparatoire.
Les Conseils d’Administration des CRASC doivent se préparer de même que leurs OSC respectives pour avoir les armes nécessaires pour soumissionner et être attributaires d’un des projets à venir sur les thématiques contenues dans la présentation en annexe.

Atelier de restitution des résultats de la recherche sur le « Diagnostic des systèmes de l’agriculture agraire dans la Sous-Préfecture de Lataha,précisément les villages de Lataha et Kotiéri ».

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Une étude diagnostic a été menée du 8 au 18 Mai 2017, dans les villages de Kohotiéri et, Lataha par 45 élèves-ingénieurs de l’École Supérieure d’Agronomie (ESA) de l’Institut national polytechnique Houphouët-Boigny de Yamoussoukro (INPHB) avec la collaboration de l’Ong Action Rurale Korhogo (ARK). Il s’agit d’une étude sur les systèmes de culture et de production et les résultats ont été rendus publique à Lataha devant un parterre de personnalités locales et les représentants de l’ARK. C’est la baisse de rendement des cultures de coton qui justifie cette projection.
En effet, la culture cotonnière, actuellement prépondérante dans la sous-préfecture de Lataha (département de Korhogo), risque d’être progressivement abandonnée au profit des cultures de rente comme le manguier et l’anacarde d’ici à 2030. « Nous sommes dans une phase où le coton est en pleine baisse de rendement (…) en plus de connaitre des retards de paiement, alors que l’anacarde est bien rémunéré », a avancé un de ces étudiants, lors de la présentation de cette étude.
Par ailleurs, « Ces mutations des systèmes de culture et de production comportent un risque de famine et même de rareté des aliments destinés aux bétails puisque la production vivrière va baisser, préviennent les auteurs de cette étude.
L’élevage est une seconde alternative qui s’offre aux paysans de la zone face à l’appauvrissement des sols, à l’insuffisance de la main d’œuvre, à la cherté du matériel de production et des intrants, ont par ailleurs avancé les étudiants de l’École Supérieure d’Agronomie (ESA) de Yamoussoukro.
Comme solutions à cette menace de famine, les étudiants préconisent entre autres l’utilisation de semences moins exigeantes en eau, l’apport d’éléments organiques enrichissant aux sols et surtout une gestion des sols cultivables de manière à en réserver pour les cultures vivrières.

PROJET DE RECHERCHE APPLIQUÉE SUR LE PALUDISME ET LA BILHARZIOSE

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Une équipe composée de Chercheurs du Centre Suisse de Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire (CSRS) et de l’Unité des Sciences et Technologies de la Médecine (USTM) de Nouakchott en Mauritanie, a été retenue pour l’exécution d’un projet intitulé « Vulnérabilité et Résilience au Paludisme et aux Bilharzioses aux franges Nord et Sud de la bande sahélienne dans un contexte de changements climatiques ». Le projet s’est déroulé dans deux villages de Korhogo en Côte d’Ivoire et de Kaédi en Mauritanie.
Au terme de trois années d’activités menées, une présentation des résultats obtenus a été faite aux différentes parties prenantes, notamment aux partenaires techniques et académiques, aux communautés, aux autorités administratives, sanitaires et coutumières venues des régions du Folon – Tchologo – Poro – Bagoué. Cette cérémonie a eu pour cadre l’Université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo en Côte d’Ivoire, le Jeudi 21 Avril 2017.
A la faveur de cet atelier de clôture, le Centre Suisse de Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire (CSRS) et l’ONG Animation Rurale de Korhogo (ARK) ont fait don d’un important lot de matériel de salubrité composé de trois tricycles, de bottes, de râteaux, de pelles ainsi que de gants et de cache-nez, à trois groupements pré-collecteurs d’ordures ménagères. Dans la même veine, une quarantaine de filtres à eau a également été offert à des familles démunies.
En outre, la volonté de la création d’une plateforme régionale communautaire de lutte contre le changement climatique a-t-elle été lancée. Inscrite aux nombres des outils dits stratégiques, elle vise à réduire la vulnérabilité et la résilience des populations au Paludisme ainsi qu’aux Bilharzioses. Selon Docteur Koné Brahima, Chef dudit projet, le taux de prévalence du Paludisme à Korhogo est de 17% pendant l’hivernage à cause de la multiplication des retenues d’eau. Cependant, ce taux descend jusqu’à 8 voire 7% en saison sèche. A contrario, les cas de Bilharzioses accroissent en saison sèche en raison des attroupements où s’entremêlent personnes saines et sujets malades autour des points d’eau, principalement les enfants. Pour Gaoussou Roger, Directeur de l’ONG ARK, les séances de sensibilisation et de formation relatives aux voies de transmission, aux moyens de lutte contre ces pathologie en impliquant les leaders communautaires devront continuer partout à Korhogo dans une logique de pérennisation du projet.

HÉBERGEMENT DE VOYAGEURS AU BUREAU DE L’ANIMATION RURALE DE KORHOGO (ARK)

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Du vendredi 06 au dimanche 08 Janvier 2017, l’Animation Rurale de Korhogo (ARK) a accueilli dans ses locaux des passagers de pays pour la plupart membres de la CEDEAO, dont les véhicules de transports ont été contraints de s’arrêter du fait de la situation militaire qui a prévalu ces deux jours. En effet, c’est autour de 09h45 mn, en pleine réunion que les responsables de l’ARK ont été informé par leur agent de sécurité de tirs d’armes de guerres qu’il aurait entendu et de l’arrêt de plusieurs cars de transport en partance pour Abidjan.
Le constat fait par les responsables a permis de dénombrer la présence de huit (08) cars d’au moins 60 places chacun, stationnés à une cinquantaine de mètres de leurs bureaux.
Ayant pensé à une situation de très courte durée, nous leurs avons permis d’utiliser les toilettes pour leurs différents besoins vu l’importante présence de femmes d’un âge assez avancé surtout.
Aussi, aux alentours de 17h, nous avons trouvé opportun de commencer à mettre en place des mesures d’urgence en offrant les enceintes de l’ONG où ont été dressées des nattes, bâches, ainsi que des bouilloires, des seaux, du savons, de l’eau de javel, etc.
Ainsi, des dispositions ont été prises par la Direction de l’ARK pour l’alimentation des voyageurs. Ce sont donc plusieurs packs d’eau qui ont été achetés, ainsi que du pain, de la sardine et du beurre qui ont été distribués aux voyageurs.
Par ailleurs, il est revenu à la direction de l’ARK d’informer les autorités de la ville (Préfet, Maire, Député, Chef de canton, …), qui pour la plupart sont venues constater la situation et échanger avec les responsables de l’ARK sur les actions à engager quant à la prise en charge tant sécuritaire, morale, sanitaire, alimentaire des personnes présentes.
Ces différentes rencontres ont abouti à l’aménagement du bureau du Directeur en un ‘’espace médical’’ pour les éventuels cas de maladies et sa fourniture en produits pharmaceutiques de première nécessité.
Cet espace était dirigé pour un médecin généraliste du Centre Hospitalier Régional de la ville et a accueilli dès son ouverture plusieurs patients, pour la plupart des enfants dont l’âge était compris entre 03 et 08 ans.
Cette situation malencontreuse n’a pas laissés indifférents certains voisins qui ce sont manifestés selon leurs possibilités.
Pendant que certains offraient des mets, de l’eau pour la boisson, de l’eau pour les ablutions, du matériel pour la conservation et l’utilisation de l’eau, d’autres mettaient par contre des espaces de repos et de prière au sein de leurs résidences.
Cette solidarité a continué le deuxième jour avec des dons en nature et en espèces des autorités de la ville et de bonnes volontés ayant appris ou constaté la situation.
Ces dons ont permis de soulager au mieux les voyageurs, par l’achat de denrées alimentaires, de produits pharmaceutiques, d’eau, etc.
Les négociations engagées par le Gouvernement avec les militaires, ayant trouvé une issue favorable, les cars ont repris la route le dimanche, non sans manquer d’exprimer leur gratitude à l’endroit des autorités de la ville, mais surtout à l’ARK pour sa spontanéité et l’humanisme dont elle à font montre en prenant la décision d’assurer leur prise en charge.
Au total, ce sont plus de 421 personnes de diverses nationalités qui ont été recensées et qui sont repartis le dimanche au petit matin après que les autorités au niveau national aient trouvé la solution aux difficultés posées par les hommes en armes.

Visite de Parlementaires Français à Bèmavogo (Korhogo)

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Le vendredi 30 Septembre 2016, les communautés de Bèmavogo dans le département de Korhogo, ont reçu la visite de parlementaires français, de membres de l’Ambassade de France et de l’AFD. Ce sont au total six (06) personnes qui composaient cette mission dont:
˗ les parlementaires Philippe COCHET, Député de Rhône et Mme Seybah DAGOMA, Députée de Paris
˗ Mme Jessica ASSEM, assistante parlementaire
˗ Mme Charlotte SICARD, administratrice
˗ le 1er conseiller de l’ambassade de France, M. Etienne CHAPON
˗ le chargé de mission de l’Agriculture de l’AFD, M. Paul BELCHI
La mission, initialement effectuée pour des échanges concernant le financement d’un projet d’agriculture avec des cultivateurs de coton aux alentours de Korhogo, a profité pour se rendre compte de la réalité de la mise en œuvre du premier Contrat de Désendettement et de Développement – Education Formation ( C2D-EF) dans le Nord de la Côte d’Ivoire. Cela les a donc conduits à visiter les infrastructures du lot 7 détenues par l’Animation Rurale de Korhogo (ARK) et construites dans le village de Bèmavogo, dans la sous-préfecture de Napié, à 65 Km de Korhogo.
Notons par ailleurs que le lot 7 se compose de 11 sites d’écoles communautaires devant bénéficier chacun d’activités de mobilisation communautaire et de la construction d’une école primaire comprenant une classe de maternelle, trois classes du primaire, un bureau, un magasin et de latrines tous équipés en mobilier. A ces écoles primaires s’ajoutent quatre sites de construction de collèges de proximité pour lesquels l’ARK a la charge de faire que de la mobilisation communautaire, la construction étant confiée à des entreprises privées par le truchement du Ministère de l’Enseignement National (MEN).
C’est une mission heureuse de la pertinence de l’implémentation d’un tel projet que nous avons guidée. Ces derniers ont exprimé leur joie de constater l’achèvement des travaux, mais surtout l’effectivité de la rentrée dans ces écoles. Ils ont promis faire un compte rendu fidèle de ce qu’ils ont vu au Président de la République Française, Monsieur François Holland. Ce qui contribuera à rassurer les plus sceptiques d’entre leurs collègues parlementaires quant à l’utilisation des fonds de cet important projet, mais surtout de la pertinence du travail réalisé par les ONG.
La mission a aussi été le lieu pour les députés français d’échanger avec les communautés et aussi les cadres par la voix de M. Mamadou Coulibaly, cadre dudit village, qui d’ailleurs a reçu des mains de M. Philippe COCHET, la médaille de l’Assemblée Nationale Française.
Par ailleurs, face aux députés, les communautés ont exposé les difficultés auxquelles elles sont au quotidien confrontées, notamment les conditions et moyens de travail dans leurs plantations, qui restent la première source de revenu permettant la subsistance de la famille et la scolarisation des enfants. Elles ont aussi souhaité que les députés soient le relais auprès de leurs paires et particulièrement du Président François Hollande. Ceux-ci ont en retour promis de transmettre fidèlement les doléances des communautés aux autorités françaises.

Projet C2D: Mission d’audit CRAterre

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Du 18 au 24 octobre 2016, une mission d’audit de la structure CRAterre mandatée par l’Agence Française de Développement (AFD-Paris), a séjourné dans la région du Poro dans le cadre de l’exécution du Projet C2D-EF.
La mission était composée de :
– M. Sevillano Enrique G., Chef de mission de CRAterre ;
– Mme Adjaffi Eba Odile, Coordonnatrice du pôle Infrastructure de l’UCP-EF ;
– M. Jean marck Kouadio, Coordo Adjoint du pôle infrastructures de l’UCP-EF.
A ce noyau, l’on retrouve les différentes ONG des régions concernées : ARK, ACTED, EPT MESAD et les points focaux des 03 DREN.
Elle avait pour objectif de visiter les chantiers dits difficiles, d’échanger avec les différents acteurs de ces chantiers afin de faire ressortir les difficultés et d’entrevoir les éventuelles pistes de solutions permettant ainsi d’améliorer l’implémentation et les infrastructures de la deuxième phase du C2D-EF qui concernera exclusivement la construction de collèges de proximité.
Cette mission a concerné trois départements (Korhogo, Ferké et Boundiali) et a permis de visiter au total, 12 infrastructures à savoir 10 collèges et 2 écoles primaires repartis comme suit :
DREN de Korhogo: 3 collèges et 1 école primaire
– Lataha (cabinet CEFACL, entreprise TSCI)
– Kiemou (cabinet CEFACL, entreprise ABTP)
– Boron (cabinet CEFACL, entreprise ABTP)
– EPP Lofinekaha (ONG ARK)

DREN de Ferké : 2 collèges
– Koumbala (cabinet CEFACL, entreprise EFEB)
– Nambonkaha (cabinet CEFACL, entreprise Atlantik expertise)

DREN de Boundiali : 5 collèges 1 école primaire
– Dembasso (cabinet ARC-Ing, entreprise Atlantik expertise)
– Ganaoni (cabinet ARC-Ing, entreprise Atlantik expertise)
– Mahale (cabinet ARC-Ing, entreprise AGPHOR)
– Tounvre (cabinet ARC-Ing, entreprise SITCB)
– Tindara (cabinet ARC-Ing, entreprise EDBTC)
– Epp Tounvre (ONG EPT).

A la différence des écoles primaires dont la réalisation s’est faite sans grandes difficultés, cela n’a pas été le cas pour les collèges qui dans la plus part des cas sont loin d’être achevés.
Les difficultés communes au niveau de ces collèges restent le non-paiement des prestations des ouvriers pour la plus part résidents des villages bénéficiaires, de la mauvaise organisation des chantiers mais aussi l’abandon de certains chantiers par manque d’approvisionnement.
Notons que ces situations vont à l’encontre de l’esprit du projet qui est de soulager les élèves des localités bénéficiaires en les rapprochant de leurs parents, limitant ainsi les risques d’abandon du fait du tutorat, des grossesses précoces, de l’absence de suivi des parents…
En somme, les insuffisances et difficultés liées à cette première phase du C2D-EF, ont été constatées par l’auditeur qui en a pris bonne note et a promis les transmettre fidèlement à ses mandants pour une amélioration de l’organisation du prochain C2D-EF et surtout une amélioration des conditions de travail des acteurs des localités concernées.

ATELIER PROJET C2D DES 18 19 20 ET 21 JUILLET 2016 A BASSAM (NSAHOTEL)

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Du lundi 18 au jeudi 21 juillet 2016, s’est tenu un atelier bilan des actions des ONG sur le C2D-EF-1 et de production des esquisses des cahiers de charges des activités de mobilisation communautaires sur le 2nd C2D-EF.
Cet atelier a réuni les onze ONG attributaires des treize lots du premier C2D-EF.
Il a été question, de manière générale de faire le bilan de l’intervention des ONG sur le 1er C2D et préparer l’intervention des ONG sur le 2ème principalement sur l’axe de la mobilisation communautaire.
Spécifiquement, il s’agira de :
– Présenter les stratégies des actions de mobilisation communautaire menées par les ONG sur le C2D 1 ;
– Discuter les résultats obtenus par les ONG en matière de mobilisation communautaire avec les autres acteurs du secteur de l’éducation ;
– Comprendre les orientations du gouvernement sur le plan décennale du secteur éducation/formation, le fonctionnement des COGES, la formation à l’emploi/entrepreneuriat des jeunes et l’agriculture dans la formation des jeunes ;
– Identifier les activités de mobilisation communautaire à développer (mettre en œuvre) dans le cadre du C2D 2 ;
– Identifier les liens entre le C2D-Education Formation et le C2D-Emploi

Les travaux se sont articulé autour de quatre thématiques dont trois, relatives aux ONG du projet Education formation et la dernière, au volet emploi du même projet (C2D-Emploi). Quatre groupes ont donc été constitués pour travailler sur chaque thème.
GROUPE 1 : Préparation et suivi des chantiers
GROUPE 2 : Aspects « Gestion de l’école »
GROUPE 3 : Aspects « Santé/Genre » (après le démarrage des travaux et la livraison des établissements)
GROUPE 4 : Aspects « Insertion socioprofessionnelle »
Notons que des canevas avaient été préalablement envoyés aux ONG qui devaient faire des présentations individuelles qui devraient par la suite être harmonisées par le GTOE afin de ne présenter qu’un bilan unique au nom des onze ONG présentes et ce, pour chacune des thématiques évoquées plus haut.
La présentation des ONG a été faite le premier jour et les deux jours précédents ont été mis à profit par les différents groupes pour faire des propositions en vue de l’amélioration du cahier des charges du C2D-2.
Le jour 4 a vu la restitution des travaux des différents groupes en présence de nombreux responsables aussi bien du MEN, du projet que de l’AFD, principal partenaire financier du projet C2D-EF.
La dernière intervention a permis de voir les éventuelles passerelles pouvant se créer entre les deux volets de cet ambitieux projet, dont les deux volets en présence visent implicitement les mêmes objectifs, le développement des populations. Cette présentation à surtout retenu l’attention du fait du soulagement que ce volet pourrait apporter à nos communautés en terme de formation et d’AGR. Toute chose qui pourrait permettre une relative indépendance financière, pouvant soutenir les nombreuses actions des ONG du volet Education Formation en matière de scolarisation des enfants et leur maintien à l’école.

Formations d’Organisations de la Société Civile des régions du Poro, de la Bagoué et du Tchologo

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Du 15 Décembre 2015 au 15 Janvier 2016, une série de formations à l’endroit des Organisations de la Société Civile de Femmes et de Jeunes et des autorités, s’est déroulée dans un premier temps dans cinq (05) départements ciblés par le projet, à savoir Kouto, Boundiali, Sinématiali, Ferkéssedougou et Korhogo. Ces formations ont nécessité le recrutement de consultants sur des thématiques bien précises en vue de faciliter ces ateliers. Les sessions de formations qui ont duré trois (03) jours chacune ont vu la participation des autorités préfectorales, administratives, municipales et coutumières. Cela a été l’occasion surtout pour les organisations de la société civile de se frotter aux thèmes de Démocratie et de Bonne Gouvernance.
Ces formations ont par ailleurs, permis un partage d’expérience et connaissances entre les différents participants. Ainsi, être acteur de Démocratie et de Bonne Gouvernance commence d’abord au sein de son association.
Les autorités administratives ont profité de ces rencontres, pour rappeler aux organisations de la société civile de se faire connaître légalement à travers des activités fédératrices et citoyennes pour lesquelles
elles seraient heureuses d’être invitées et d’y participer. Elles ont également rappelé qu’elles restent ouvertes et disponibles pour recevoir les représentants d’organisations et aussi pour leur prodiguer des conseils. DSCN2483-1Dans l’ensemble, tous les participants ont apprécié ces rencontres fructueuses pour toutes les organisations.

Article 3: ATELIER DE FORMATION A KORHOGO

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Le vendredi 15 janvier 2016, s’est achevée a Korhogo, à la salle de réunion de L’URECOSCI, le cinquième atelier de formation qui a duré trois (03) jours, a l’endroit des Organisations de la société civile de jeunes et de femmes d’une part, et des autorités locales d’autre part, sur les thèmes de « Démocratie et de Bonne Gouvernance ».
Cet atelier, qui a vu la participation des Autorités préfectorales, régionales, municipales, et traditionnelles, a été une occasion d’informer, de former et d’outiller les Organisations de la société civile sur les bons comportements à adopter.
Il est bon de souligner que l’approche participative a été privilégiée. Ce fut donc des échanges conviviaux, fructueux et instructifs qui se sont déroulés entre les autorités locales et les organisations de jeunes et de femmes, la première du genre.
Par ailleurs, les participants se sont impliquées dans la mise en place du réseau et y ont pleinement adhéré ; des propositions ont été faites dans l’optique de rendre efficace ce réseau dans sa participation aux prises de décisions locales (Mairie et Conseil Régional).
Vu l’engouement suscité par ces échanges, il apparait opportun de s’interroger sur un accompagnement à long terme de ce réseau dans une perspective de développement durable.