SCHEMA D’AMENAGEMENT TRANSFONTALIER INTEGRE (SATI) DE L’ESPACE SIKASSO – KORHOGO – BOBO-DIOULASSO (SKBo)

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Dans le cadre de la troisième phase de l’élaboration de stratégies et fiches de projets, les autorités (Communes, Cercles, Départements et Provinces), les opérateurs économiques, les associations et des personnes ressources se sont réunis pour un atelier deux jours durant (du 18 au 25 Août 2017) à Korhogo, pour débattre des besoins et des projets transfrontaliers.
Notons par ailleurs qu’il s’agit d’une troisième mission qui a pour but de bien analyser les potentiels et les besoins de chacun « des espaces et projets » pré identifiés dans le rapport de diagnostic qui a eu lieu auparavant. Il a été aussi question de discuter concrètement des projets et de leur priorisation avec les communes.
Cet atelier a été organisé par le Programme de Coopération Transfrontalière Locale (PCTL). Il s’est déroulé de façon générale en deux groupes de travail où les espaces et projets ont été regroupés pour permettre éventuellement de faire jouer les complémentarités entre les espaces enclavés et les espaces plus dynamiques traversés par les routes nationales, en fonction des situations locales. Il s’est également agi d’entretiens complémentaires et de visites de terrain. Ainsi, des experts ont été formés pour traiter des espaces projets entre le Mali et le Burkina Faso d’une part et d’autre part, sur les projets transfrontaliers entre le Mali et la Côte d’Ivoire en plus des projets entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire avec un appui du Centre d’Études Économiques et Sociales de l’Afrique de l’Ouest (CESAO).
Les experts ont aussi travaillé en équipe avec leurs homologues des autres pays concernés, sur chaque frontière. Les acteurs communaux et les opérateurs des divers pays concernés se sont réunis par la même localité et ont fait le bilan ensemble.
En conclusion, ces deux jours de rencontre même s’ils étaient assez court, ont favorisé des échanges fructueux entre les différents experts des pays transfrontaliers concernés et cela, dans une ambiance conviviale.

Mission d’information et de présentation du projet: Appui à la participation des Femmes et des Jeunes Filles dans les mécanismes d’alerte précoce et de prévention des conflits dans les localités de Korhogo

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En prélude à l’exécution du projet Appui à la participation des Femmes et des Jeunes Filles dans les mécanismes d’alerte précoce et de prévention des conflits; projet mis en œuvre par l’ARK et financé par ONU Femmes, plusieurs ateliers de présentation dudit projet se sont tenus dans les localités bénéficiaires à savoir Korhogo, Ferké, Odienné et Bouna.
Ce projet vise en fait, à promouvoir la participation des Femmes et des Jeunes Filles dans les mécanismes d’alerte précoce et de prévention des conflits à travers les Technologies d’Information et de Communication (TICs). Il met en avant l’importance de l’alerte précoce et du rôle des femmes dans la promotion d’une culture de paix et de cohésion sociale. Il apporte une réponse aux lacunes en termes d’inclusion du Genre et des femmes dans la prévention des conflits tout en combinant les nouvelles technologies aux mécanismes d’alerte précoce pour une prévention efficace des conflits.
Ainsi, ONU Femmes appuyé par son partenaire Unicef, ont effectué une mission d’information et de sensibilisation du Mardi 15 au Vendredi 18 Août 2017 à travers les localités ciblées autour du thème « Les femmes et les jeunes filles, actrices de la prévention des conflits à travers l’alerte précoce et les réseaux d’informations ».

Cette mission menée en collaboration avec plusieurs structures dont le Ministère de la Femme, de la Protection de l’enfant et de la Solidarité(MFPFES), le Ministère de l’Éducation Nationale (MEN), la Direction Générale de l’Administration Territoriale (DGAT), et autres , vise à informer les autorités administratives, religieuses et les organisations de la société civile et de femmes de sorte à les amener à prévenir les conflits et promouvoir une paix durable au sein de leur communauté.

L’occasion a été pour la délégation et pour l’ARK de présenter le projet aux invités présents et d’attirer leur attention sur tout l’intérêt du rôle de la jeune fille et des femmes à la prévention des conflits à travers l’alerte précoce. Il s’agit aussi de faciliter la participation des femmes dans les processus décisionnels en matière de prévention de conflits et de consolidation de la paix.
A cela, les leaders présents ont répondu favorables à être disposés et à s’associer à un tel projet d’envergure car sa réalisation représente une opportunité de transformation et de cohésion sociale pour leurs villes respectives. Saluant cette initiative, les autorités administratives de leur côté, ont indiqué qu’une telle mission offre une place de premier rang à la femme, naguère reléguée au second plan. « Faire participer la femme dans les règlements de conflits est véritablement cardinal pour nous ».
Après cette mission d’information et de sensibilisation, des sessions de renforcement de capacités des femmes bénéficiaires directes du projet, seront organisées aux fins de mieux s’approprier les questions liées à l’alerte précoce.

CEREMONIES DE RÉTROCESSION DES OUVRAGES DANS DES COMMUNAUTÉS

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Si l’accès à l’eau est une priorité, l’accès à l’eau potable était une urgence pour les populations de Folofonkaha, Timorkaha et Ouéreguékaha des villages de la sous-préfecture de Niakara au Centre Nord de la Côte d’Ivoire. En effet, grâce au financement de l’entreprise DIAGEO à travers son programme « l’eau c’est la vie » et l’appui technique de l’ONG Animation Rurale de Korhogo (ARK), ces trois (03) villages dont les pompes hydrauliques étaient dans un état de dégradation très avancé ont été réhabilités. débuté le 11 Février 2017, le Ainsi le projet qui a pris fin en Mai 2017. Les ouvrages ont été réceptionnés officiellement par les communautés le 25 juillet 2017.
Dans les villages de Ouéreguékaha et de Timorokaha, la délégation composée du Secrétaire Général du Conseil d’administration et du Directeur de l’ONG ARK, du Représentant de l’entreprise DIAGEO et du Sous-préfet de Niakara ont rendu les civilités aux Chefs de village et ont visité les points d’eau. Lors de cette visite toutes ces autorités ont invité les populations à une bonne gestion des pompes. Le représentant de l’entreprise DIAGEO a exhorté les femmes à en faire bon usage car c’est au vue du niveau de gestion qu’elles pourront bénéficier de nouveaux forages.
Le clou final de la cérémonie de rétrocession des ouvrages a été fait à FOLOFONKAHA. Tous ont salué l’esprit de cohésion avec la présence des chefs et les membres des comités de gestion des deux autres villages venus fêter l’eau à Folofonkaha. A la différence des deux autres villages en plus de la réhabilitation d’une pompe, la mutuelle de Folofonkaha et la communauté ont mobilisé les fonds pour réaliser un deuxième forage pour pouvoir couvrir les besoin en eau.
Tous les intervenants ont salué l’ONG ARK pour son appui qui a permi à la communauté de s’impliquer davantage dans le développement de leur village et à l’exemple de Folofonkaha ont encouragé les autres communautés de prendre en main le développement de leur village.

ÉLABORATION DE LA DEUXIÈME CAMPAGNE DE LA CULTURE MARAÎCHÈRE (Plan de campagne 2017-2018)

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Du 15 au 17 Juillet 2017, des rencontres ont été réalisées avec les groupements de femmes de Nombolo, Tiélivogo et Lavononkaha sur l’établissement du plan de campagne 2017-2018 des cultures maraîchères. Trois points ont fait l’objet d’échanges concernant le plan de campagne de l’année 2017-2018.
1. La vie associative : Les réunions mensuelles ont permis aux femmes d’appliquer les principes essentiels que sont :
˗ la tenue régulière des réunions mensuelles,
˗ les cotisations mensuelles par membre.
Lors des réunions, les femmes ont évalué la campagne précédente et afin de mieux orienter la seconde. Les différentes conseillères des groupements ont demandé aux membres de continuer les rencontres et les jeunes filles doivent apprendre auprès de leurs aînées afin d’assurer la relève pour la gestion des activités du groupement. Tous ces groupements ont fait l’objet d’une reconnaissance officielle. Ce statut légal a permis au groupement des femmes de Nombolo de bénéficier d’une aide financière de la part d’une autorité de la région de Korhogo pour la réalisation d’un 2ème puits à grand diamètre. Ce fait démontre déjà de la volonté des femmes de s’approprier les outils de leadership.

2. Au niveau technique : Dans l’ensemble tous les groupements ont décidé de réaliser les puits à grand diamètre busés sur leur site maraicher à partir de Décembre 2017 pendant la saison sèche.
Comme culture maraichère dont les pépinières seront réalisées à partir de 15 Août 2017 on retient.
Nom du groupement: Spéculations: Superficies (hectare):
Groupement féminin de Lavononkaha Aubergine + piment 0,5
Groupement féminin de Nombolo Aubergine + tomate 1
Groupement féminin de Tielivogo Aubergine 1

L’innovation cette année, c’est l’utilisation du compost comme engrais organique.
Tous ces groupements par ailleurs, ont fait l’objet de reconnaissance officielle. Ce statut légal a permis au groupement des femmes de Nombolo de bénéficier d’une aide financière de la part d’une autorité de la région de Korhogo pour la réalisation d’un 2ème puits à grand diamètre.
Les achats des semences se feront par les femmes à Korhogo à partir de leur compte bancaire
Cela démontre déjà leur volonté d’emprunter la route de l’autonomie et l’esprit de l’entreprenariat de la femme. Les superficies à exploiter pour cette campagne ont été réduites car ces groupements ont été choisis pour bénéficier d’un projet de nutrition avec le partenaire financier HKI.

RENCONTRE AVEC L’UNION EUROPÉENNE (Projet LIANE)

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Dans le cadre de la relance (Phase 2) du projet Leadership et Initiatives des Acteurs Non Étatiques (LIANE), s’est tenue une rencontre avec les Centres Régional d’Appui à la Société Civile (CRASC) de Bouaké, Korhogo et l’Union Européenne, le Mercredi 26 Juillet 2017, au siège du COVALBSI à Bouaké.
Ont pris part à la rencontre, le Représentant de l’UE, le Représentant du Centre de Recherche et d’Action pour la Paix (CERAP), OSC bénéficiaire de la phase I du projet LIANE
Cette rencontre, qui avait pour objectif d’informer les différents Conseils d’Administration des CRASC Centre et Nord, a démarré par le propos du Représentant de l’Union Européenne (UE), Monsieur David Pascual, qui a tenu à situer le contexte de la rencontre et les perspectives se référant aux CRASC. En effet, ce dernier a expliqué que ce projet intermédiaire fait suite aux nombreuses difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des dernières activités du projet LIANE notamment l’institution des CRASC, qui s’est fait pratiquement à la fin du projet et toutes les incertitudes quant à leur fonctionnement à postériori leur autonomisation.
La vision de l’UE, toujours selon David Pascual, est donc d’accorder une année aux différents CRASC pour essayer de combler ce retard avant le lancement de la phase II du LIANE. Il sera donc question pour les CRASC de s’inscrire dans la dynamique de ces actions intermédiaires qui consisteront essentiellement en des renforcements de capacités sur des thématiques d’actualité et pertinentes pour le processus d’autonomisation desdits CRASC.
La première action, selon le Père Brice, représentant du CERAP, porteur dudit projet, prenant la parole à la suite de Monsieur Pascual, sera la réalisation d’une cartographie des OSC devant déboucher sur l’analyse de leur situation en terme de forces – faiblesses, permettant ainsi de faire ressortir les besoins en renforcement de capacités. Cette action devrait leurs donner les armes pour être des organisations crédibles et capables de prendre des initiatives objectives, de façon responsable et sans complexes devenant ainsi, des partenaires étatique, mais aussi et surtout des Partenaires Techniques et Financier (PTF).
Une présentation du projet de réalisation d’une cartographie sectorielle des Organisations de la Société Civile ivoirienne a été faite aux participants et l’atteinte de cet objectif passe par le recrutement de deux (02) responsables du CRASC (Cf. Présentation du projet).
Ces deux personnes dont les postes descriptions renseignent sur le profil éventuel sont:
– Un Responsable exécutif du CRASC
– Un responsable exécutif adjoint du CRASC
Il est souhaité que ces deux personnes soient issues des CRASC de sorte à faire bénéficier les CRASC mais aussi leurs différentes OSC respectives de leurs connaissances. Elles percevront, pour la première personne, un salaire brut de 250 000FCFA et de 175 000FCFA, pour la seconde. La latitude est donnée aux différents CRASC de faire des ajustements au niveau des salaires s’ils les estiment nécessaires, a affirmé le Père Brice du CERAP. Ces montants seront payés sur une période de douze (12 mois). Il reviendra donc aux CRASC d’assurer la relève après ces douze (12) mois, ce qui justifie le fait qu’ils doivent mener des activités génératrices de revenus à même de leur procurer les moyens d’assurer cette prise en charge.
LIANE II par ailleurs, offrira la possibilité aux CRASC et aux OSC individuelles de soumissionner aux différents appels à candidatures qui seront lancés, à conditions que ces différentes organisations répondent aux critères énoncés, d’où l’enjeu de cette phase préparatoire.
Les Conseils d’Administration des CRASC doivent se préparer de même que leurs OSC respectives pour avoir les armes nécessaires pour soumissionner et être attributaires d’un des projets à venir sur les thématiques contenues dans la présentation en annexe.