COMPTE RENDU DU FORUM NATIONAL DE RESTITUTION DES RESULTATS DU SUIVI-INDEPENDANT ET PARTICIPATIF DU C2D

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La Convention de la société civile ivoirienne (CSCI) a organisé, mardi 10 avril 2018  dans un hôtel sis à Cocody Angré 8ème tranche, un atelier de restitution des résultats du « suivi indépendant et participatif » des projets réalisés dans le cadre du Contrat de désendettement et de développement (C2D).

Débutée à 09h28, cette rencontre qui s’est tenue en présence des structures partenaires, a enregistrée les allocutions de la Coordonnatrice nationale de la CSCI (Mme Hélène GNONSAHE), du Directeur de l’AFD représenté par Mme Elodie MONTETAGRO et du Représentant du Secrétariat technique du C2D, M. Didier KOUAKOU.

Dans son mot de bienvenue, Mme GNONSAHE a remercié toutes les personnes qui ont facilité l’exécution de la mission. Selon elle, la CSCI exécute ce projet depuis janvier 2017 et les recommandations qui seront faites à cet atelier serviront de  levure pour améliorer les activités de la deuxième année.

Pour Mme Elodie MONTETAGRO, le C2D est bien plus qu’un projet de développement. C’est un partenariat de développement. Il s’agit d’un aménagement concerté du territoire où la société civile est à tous les niveaux, dans les instances du C2D.

Avant la restitution des résultats de l’année 1 par la Chef projet (Mme Félicité KRAMOH), M. Didier KOUAKOU a pour sa part fait la présentation du « formidable outil de développement» qu’est le C2D. Il a d’abord expliqué l’origine des fonds du C2D obtenus à la suite de l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE.

Faisant la restitution de la première année du projet de suivi indépendant des activités du C2D, Mme KRAMOH a informé que la CSCI a bénéficié de la part de l’Agence française de développement (AFD) d’un appui financier de 250 Millions FCFA dont 100 Millions pour l’appui institutionnel et 150 Millions pour l’exécution des activités.
Les résultats du suivi indépendant, en 2017, des projets réalisés ou en cours de réalisation, portent entre autres sur les secteurs de l’éducation-formation, de l’agriculture, des infrastructures routières, de la santé et de l’adduction en eau potable, dans 10 coordinations que sont les Districts Autonomes d’Abidjan et de Yamoussokro et les Régions du Gbêkê, Gontougo, Guémon, Haut-Sassandra, Poro, Tonkpi, de l’Indénié-Djuablin, de San-Pedro.

La chef projet a expliqué, en présence des coordonnateurs régionaux, que la méthode de suivi indépendant et participatif des travaux, déployée sur plusieurs mois, a été axée sur « le suivi physique des projets et la perception des populations bénéficiaire ». Cette politique a été l’œuvre de 86 enquêteurs dont 84 coordonnateurs régionaux et deux membres de l’équipe projet formés à cet effet.

L’initiative vise à soutenir le gouvernement ivoirien dans son combat en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations. Le renforcement du dialogue avec les populations, et les solutions rapides aux blocages dans l’exécution des travaux figurent parmi les défis à relever pour l’année 2018.

Treize (13) autres coordinations seront intégrées pour cette année 2 du projet.

En plus de la Représentante de l’AFD et du Responsable du suivi et évaluation du C2D ; des représentants des Ministères du Plan et du développement, des Ressources animales et Halieutiques ont rehaussé cette cérémonie de leur présence.

 

ATELIER DE RESTITUTION DES CONSULTATIONS CITOYENNES DU NATIONAL DEMOCRATIC INSTITUTE (NDI)

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Dans le cadre de son programme d’appui au dialogue politique et à la Cohésion sociale, le National Democratic Institute (NDI) a organisé le jeudi 5 avril 2018 à 11h, à Hôtel TIAMA-Abidjan Plateau, un déjeuner de travail sur le rapport des consultations citoyennes de renforcement du dialogue politique et de la Cohésion sociale. Ces différentes activités de consultations citoyennes, organisées dans six (06)  régions de la Côte d’Ivoire, se sont déroulées en 2017 et 2018, en collaboration avec des partenaires techniques et financiers tels que le Département d’Etat Américain, les partis politique, les ONG locales dont l’ARK, etc.

 Le déjeuner de restitution s’est tenu en présence du Directeur Afrique du NDI, Dr Christopher FOMUNYOH, de la Chargée d’Affaire de l’ambassade des USA en CI, Mme Katherine Brucker et d’un représentant du Ministère de la Femme, de la Solidarité et de la Protection des Enfants.

La cinquantaine de participants était constitué des premiers responsables des partis politiques, de la société civile, de guides religieux, de points focaux des différentes régions ayant organisées les journées citoyennes, etc.

Trois allocutions ont été prononcées au démarrage de la rencontre. Ce sont celles du Directeur Afrique du NDI, de la Chargée d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis et du Représentant de la ministre de la Femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité.

Prenant la parole, le Directeur Afrique du NDI s’est dit honoré de la présence de tous et a situé le cadre de la tenue de la rencontre. Selon lui, il est question de partager les informations recueillies à la base et solliciter des suggestions ou recommandations sur l’usage des informations recueillies. La Chargée d’Affaires de l’Ambassade des USA, a pour sa part confié que le dialogue politique véritable est difficile, mais avec des échanges sérieux et la volonté de tous, l’on peut assurer des élections véritables garanties. Le Représentant du ministre de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité a, quant à lui, salué les efforts du NDI qui a parcouru le pays pour amener les populations à identifier les problèmes qui menacent la solidarité et faire des recommandations.

A leur suite, Mme SAMPENNIE Emmanuela TUO et M. Kevin ADOMAYAPKOR ont respectivement présenté la méthodologie de travail du NDI et les résultats des consultations citoyennes. Ces résultats relèvent que des efforts ont été faits mais il existe encore des points à satisfaire.

Des réactions des participants, il ressort qu’il n’y a pas de culture du consensus et du dialogue. Car, relèvent-ils,  « c’est au sommet de l’Etat qu’il faut que l’on change pour que les choses changent. »

Aussi, l’on a-t-il recommandé d’opérationnaliser les recommandations faites par les populations lors des consultations citoyennes en vue du renforcement du dialogue.

RENCONTRE AVEC UNE MISSION DU GROUPE DE TRAVAIL FEMMES JEUNES PAIX ET SECURITE (GTFJPS)

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Le Mercredi 28 Mars 2018, la Conseillère Technique Chargée de Communication de l’ARK a participé à une rencontre avec le Groupe de Travail Femmes, Jeunes, Paix et Sécurité en Afrique de l’Ouest et le Sahel (GTFJPS), Section Côte d’Ivoire. Ladite rencontre s’est déroulée au siège de ONU Femmes en présence d’une délégation régionale du GTFJPS composée de :

  • Mme TELOU Agathe, Conseillère Genre à UNOWAS
  • Mme Moutalbaye Apolline, représentante du Groupe de Travail du Tchad
  • Mme ABOKE Jeanine, représentante du Groupe de Travail au Togo

Pour information, le GTFJPS est une plateforme inclusive de partage d’expérience, d’analyse et d’évaluation participative des initiatives et des efforts de la sous-région pour la promotion et la mise en œuvre des résolutions 1325, 1820 et suivantes du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Il a été créé le 29 Avril 2009 à Dakar par l’UNOWAS (Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel) et a pour missions de promouvoir l’engagement/la participation des femmes dans les processus de négociation de paix …

En Côte d’Ivoire, le GTFJPS est représenté par le Programme Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l’espace CEDEAO-Côte d’Ivoire (REPSFECO-CI), avec à sa tête Mme  DIALLO-SISSOKO Geneviève, représentée à cette réunion par Mlle LAMAN Amenan Odette, spécialiste en Genre et élection, Genre et Gestion des conflits. La section a été mise en place le 16 Novembre 2009.

L’ARK participait pour la première fois à cette rencontre dont l’objectif était de :

  • Rencontrer tous les acteurs sensés interagir avec les organisations membres du Groupe de Travail ;
  • Faire le plaidoyer pour un meilleur appui des activités du Groupe de Travail par les partenaires techniques et financiers ;
  • Engager des discussions sur les stratégies à entreprendre en vue de l’extension des activités sur toute l’étendue du territoire ;
  • Mener des activités de lobbying et plaidoyer selon les besoins du pays ;
  • Appuyer le processus de révision et/ou d’élaboration du Plan d’Action National (PAN).

Ainsi, les résultats attendus à l’issue de la rencontre étaient que toutes les parties prenantes et les acteurs sont rencontrés pour une meilleure mise en œuvre des activités du Groupe de Travail sur toute l’étendue du territoire national ; et obtenir l’adhésion d’organisations celle de l’ARK au Groupe de Travail.

Des difficultés rencontrée par la section nationale depuis sa création ont été énumérées Mlle LAMAN. Il s’agit pour l’essentiel de difficultés financières mais aussi dans la mise en œuvre des activités du Groupe de Travail surtout pour la mise en place d’un comité de travail pour l’organisation de l’Assemblée Générale.

Notons la participation de plusieurs organisations de la société civile ivoirienne à la rencontre.

ATELIER D’ÉLABORATION DES OUTILS DE CAPITALISATION DES DONNÉES DE MOBILISATION COMMUNAUTAIRE, PROJET C2D-EF

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En prélude à la préparation et la mise en œuvre des activités du projet C2D-2, la période du 28 janvier au 12 Février 2018 a été consacrée à l’atelier d’élaboration des outils de capitalisation (cadre de résultats, fiches de collecte, boîte à images) des données de mobilisation communautaire de projet C2D-EF. Cette rencontre a eu lieu à NSA Hôtel de Grand Bassam.

L’objectif visé par cette importante activité est d’améliorer la performance des interventions des ONG à travers l’harmonisation des actions, des outils d’intervention et de façon plus générale, la méthodologie d’intervention. Elle se fera sur la base des travaux d’actualisation des cahiers de charges des ONG débutés en juillet 2016 toujours à Bassam

La procédure de travail a consisté en la constitution de 05 groupes de réflexion sur les 05 thématiques suivantes :

  • Préparation et suivi de chantier
  • Gestion de l’école
  • Hygiène et santé publique
  • Genre
  • Insertion socio professionnelle

Le travail s’est fait avec des moments de restitution permettant ainsi aux groupes de bénéficier du regard critiques des autres groupes afin d’améliorer leurs interventions.

Contrairement aux actions sur la première phase du C2D-EF, cette fois-ci, le projet bénéficiera de deux nouvelles thématiques à savoir : le Genre et l’insertion socio professionnelle.

Si la question du genre a été décidée par l’Agence Française de Développement, celle de l’insertion socioprofessionnelle est le fruit des nombreuses interpellations des ONG quant aux constats relatifs à l’âge de certains élèves, donc de la pertinence d’une collaboration entre le BCP-Emploi (C2D-Emploi) et celui de l’éducation formation afin de contribuer à résorber cet écart.

Des propositions ont été faites dans ce sens par le groupe travaillant sur la thématique en fonction des réalités constatées sur le terrain. Les actions à ce niveau seront des sessions de formation devant déboucher sur des AGR ou un emploi salarié. Elles suivront un cheminement bien établit et devront être le plus transparent possible pour éviter toute remise en cause par les bénéficiaires ou tout autre intervenant.

La question du genre est transversale à toutes les activités et devrait être prise en compte sans exception dans tout ce qui sera engagé comme activités ou procédure sur le projet.

Une restitution a eu lieu chaque par un groupe de travail sur le thème le concernant. Cependant, la restitution finale a été faite le dimanche 11 Février 2018 en présence du Coordonnateur de l’UCP-EF. Ces différentes séances de restitution ont permis à tous les  groupes de présenter les résultats de leurs travaux  à l’assemblée.

Cet atelier a pris fin le dimanche 11 Février au soir.

NB : – Les ONG devront recruter pour ce second C2D, des relais communautaires dans les villages bénéficiaires, mais aussi dans chacun des campements ou villages de l’aire de recrutement des collèges à construire. Ces relais communautaires seront rémunérés par les ONG à qui ils rendront compte de façon hebdomadaire pour les exigences du rapport d’étape.

  • Toutes les activités menées dans la localité bénéficiaires le seront également dans chacun des localités de l’aire de recrutement, en s’appuyant sur les relais communautaires, qui animeront les séances de sensibilisation de masse en présence de l’animateur ONG et des sensibilisations de proximité pour lesquelles il devra remplir une fiche.