Posted by

Depuis le mois d’Aout 2017, l’ARK conduit un projet intitulé « Les Femmes et Les Jeunes Filles, Actrices de la Prévention des Conflits à travers l’Alerte Précoce  et les réseaux d’Information » et cela, dans les localités de Korhogo, Ferkessédougou, Odienné et Bouna.

Le projet vise à promouvoir la participation des Femmes et des Jeunes Filles dans les mécanismes d’alerte précoce et de prévention des conflits à travers les Technologies d’Information et de Communication (TICs). Il met en avant l’importance de l’alerte précoce et du rôle des femmes dans la promotion d’une culture de paix et de cohésion sociale. Il apporte une réponse aux lacunes en termes d’inclusion du genre et des femmes dans la prévention des conflits tout en combinant les nouvelles technologies aux mécanismes d’alerte précoce pour une prévention efficace des conflits.

Il cible directement 400 personnes dont : 200 femmes, jeunes filles (scolarisées et non scolarisées) et 200 personnes composées d’Autorités Locales, de Leaders Communautaires, de Personnels Enseignants, de Professionnels de Médias et de Messagers Traditionnels.

Plusieurs activités ont été conçues pour les bénéficiaires du projet et c’est en ce sens que plusieurs sessions de formation ont été organisées dans les zones cibles dudit projet. Ainsi, du 02 au 24 Mai 2018, des femmes et jeunes filles (scolarisées ou non) ont participé à des ateliers de formation à la prévention des conflits à travers l’alerte précoce et les réseaux d’information. Le but de cette formation est de faire de ces personnes, des « médiatrices capables de faire la prévention des conflits, pourquoi pas même, d’intervenir dans la gestion de conflits ». Selon l’ONU, tous les États membres doivent mettre en œuvre l’application de la résolution 1325 qui demande à ce que les femmes soient davantage impliquées dans la prévention et la résolution des conflits et la Côte d’Ivoire ne doit pas être en marge de l’application de cette résolution d’où la réalisation de ce projet financé par ONU Femmes en partenariat avec UNICEF, le Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité (MFPES) et celui de l’Éducation.